18 novembre 2016

Des écarts impressionnants

(Photo Jean-Marie Liot - DPPI - Vendée Globe)
Lille - Rome. C’est, à vol d’oiseau, la distance qui sépare Alex Thomson [ci-dessus], en tête après douze jours de course, du dixième, Jean-Pierre Dick ! Toujours au départ de la grand-place de Lille, Armel Le Cléac’h pointe sur le périphérique nord parisien, Sébastien Josse à Antony, Vincent Riou presque à Orléans, Morgan Lagravière à Bourges, Paul Meilhat à Châteauroux, Jérémie Beyou à Vienne dans la vallée du Rhône, Yann Elies à Bilbao, Jean Le Cam au nord de Rome, le Dunkerquois Thomas Ruyant (onzième) à Alicante, Kito de Pavant dans le golfe de Tunis... On est loin de la régate côtière du dimanche après-midi !

Un clin d’œil de la SNSM

La vidéo a été postée il y a quelques jours, et déjà très largement commentée. Et elle sera sans doute aussi appréciée ici, puisqu’elle met en scène une... sirène. Suivez mon regard...
Cette scène amusante d’un amour improbable cache un message puissant à faire passer : « Les sauveteurs veillent sur votre sécurité. »

16 novembre 2016

Tri sélectif

« J’ai terminé ma boîte de pâté Hénaff. Qu’est-ce que j’en fais ? Je la jette dans la poubelle correspondant au tri sélectif ou je la balance à… Non, je n’ose pas y penser. Et au retour, quelqu’un vérifie ? Et si les poubelles sont étonnamment vides, y a-t-il une sanction ? »
La question du « Croco écolo », dans les commentaires, est excellente, et le débat ouvert de longue date pour ce qui touche la course au large où, on le sait, le poids est l’ennemi de la vitesse.
La réponse, en théorie, est simple, et on la trouve à l’article 20 des Instructions de course, sous le titre « Évacuation des détritus » : « Le respect de l’environnement est une valeur fondamentale pour le Vendée Globe. Les concurrents ne devront pas jeter leurs détritus dans l’eau à l’exception des déchets biodégradables. Conformément aux “réglementations spéciales offshore”, les détritus devront être gardés à bord jusqu’au débarquement des concurrents. »
Titouan Lamazou, premier à inscrire son nom au palmarès,
n’a pas toujours été exemplaire.
(Photo Olivier Blanchet - DPPI - Vendée Globe
)